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I’m not a bad guy

+ une série photo et un projet de livre
+ un long métrage documentaire


▶︎ Résumé du film

Shawn a grandit à Rutland, Vermont, Nord-Est des États-Unis, dans l'un des quartiers difficiles de la ville. Il a 50 ans. Il est grand, mince, dépareillé. Discret mais joyeusement présent, Shawn tue le temps. Ses variables d’ajustement : boisson et drogues en tous genres. Son quotidien : l'addiction. Depuis la mort dramatique d'une adolescente qui a secoué toute la population, la ville de Rutland lutte ouvertement contre celle que l'on nomme la crise des opioïdes. De son côté, Shawn essaie tant bien que mal de rester sobre et clean. Le film propose la rencontre de deux combats : celui d'un homme qui aspire à se créer un avenir, et celui d'une communauté qui s’organise pour éradiquer une crise sanitaire sans précédent.


Long métrage documentaire en phase de développement
Production À perte de vue - Emmanuelle Jacq

News : I’m not de bad guy est sélectionné pour Les Rencontres d’Août 2018, résidence pour binôme réalisateur/producteur durant les États généraux du documentaire de Lussas (Ardèche)

En attendant, plongez dans Correspondance Américaine,
une correspondance fictive que j’ai tenu lors de mon premier séjour à Rutland.


▶︎ Projet photo

La situation socio-économique de certaines villes ou états post-industriels aux États-Unis est aujourd'hui désastreuse : chômage, perte d'estime de soi, destructions environnementales, maladies et addictions. Si la deuxième ville du Vermont connait une période faste depuis 1850, grâce à la découverte d'un minerai de marbre de haute qualité, jusqu’à devenir leader mondial du marché, dans les années 80/90, à la fermeture des carrières, elle perd de son dynamisme et près d'un quart de sa population. Alors que  la crise des opioïdes décime l’Amérique, Rutland, n’est pas épargnée. L’approche bienveillante et inclusive d’une partie des habitants retient mon attention. Je souhaite mettre en perspective à travers ce projet photographies et paroles des habitants.



Je remercie chaleureusement Jean-Christian Bourcart pour avoir accompagné le développement de ce projet.